Accessibilité : MOBIBUS, le service de transport public adapté aux personnes à mobilité réduite de l’agglomération toulousaine.

Il dessert 88 communes de l’agglomération et assure sur réservation, la prise en charge de l’usager de la porte du lieu de départ à la porte du lieu de destination.

Comment ca marche ?

Je réserve jusqu’à la veille de mon déplacement, avant 19h.
Par téléphone au 0810 00 32 31* ou au 05.56.43.53.28 **, en indiquant mon lieu de destination, le jour et l’horaire souhaités de mon déplacement. Je téléphone du lundi au vendredi de 6h00 à 22h30 (9h00 les weekends et  jours fériés)
Par internet, sur www.tisseomobibus.com, j’accède à mon espace personnel et je remplis le formulaire.
Par mail, en envoyant ma demande à resa.mobibus@veolia-transport.fr
Par fax, au 05.61.47.52.53.

Qui peut en bénéficier ?

Les ayants droits directs au service Tisséo Mobibus sont les personnes présentant un handicap moteur permanent ou temporaire nécessitant l’usage d’un fauteuil roulant, les déficients visuels titulaires d’une carte d’invalidité «cécité » et les personnes âgées de plus de 60 ans bénéficiant de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie et présentant une perte d’autonomie. Pour les autres ayants droits la demande d’accès au service sera soumise à la commission d’accès qui statuera après avis d’un médecin agréé par Tisséo SMTC*.

* Le dossier d’inscription peut être obtenu sur simple demande téléphonique auprès de Tisséo Mobibus, être téléchargé sur internet www.tisseomobibus.com, être retiré auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapée et des CCAS des communes desservies.

Quels sont les tarifs ?

* prix d’un appel local depuis un poste fixe
** les appels vers ce numéro sont inclus dans les forfaits de téléphones mobiles et box.

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Mobilib’ : la voiture en libre service

Vous avez une voiture mais vous ne l’utilisez pas très souvent ? Vous n’avez pas de voiture mais vous en avez besoin de temps en temps ?

Posséder une voiture en ville est devenu source de désagréments : difficultés pour se garer, PV à répétition, sans compter le prix du carburant et de l’entretien. Il est temps de passer à la voiture en libre service ! Depuis 2 ans, la coopérative d’autopartage Mobilib offre aux toulousains cette alternative au tout-voiture.

Station Mobilib près du métro Marengo-SNCF

L’autopartage : avoir une voiture sans avoir de voiture !

Plutôt que de disposer d’une voiture personnelle qui reste l’essentiel de son temps au parking, l’adhérent du service d’autopartage dispose d’une voiture neuve et entretenue uniquement pour la durée de son besoin. Le reste du temps, la voiture est utilisée par d’autres membres.

Ce service de location de voitures à l’heure s’adresse aux toulousains ayant besoin d’un véhicule de façon occasionnelle. L’abonné a accès aux voitures partagées en réservant au préalable par Internet ou téléphone, jusqu’à 5 minutes avant le départ. Il possède un badge personnel qui lui permet d’accéder au véhicule réservé. En fin de course, il restitue la voiture sur la station d’origine. Ainsi il est certain de retrouver une place libre puisqu’au départ, une barrière anti-stationnement télécommandée se relève pour protéger la place.   La course lui sera facturée en fin de mois en fonction du temps consommé et des kilomètres parcourus.

L’autopartage offre des avantages incomparables aux adhérents :

  • Économique : pas de coûts liés à la possession d’une voiture
  • Pratique : pas de contrainte d’entretien, de parking, de carburant, d’assurance
  • Souplesse : je l’utilise quand je veux et je paye uniquement ce que j’utilise

Un service pro pour les pros !

Ce service présente aussi de nombreux avantages pour les professionnels. Une évaluation des budgets transports et notamment du budget voiture permet souvent de convaincre les entreprises de leur avantage à réduire leur parc de véhicules de service, voire de fonction. Nombre de professionnels indépendants, de commerçants, PME, collectivités ou associations ont déjà fait le choix de l’autopartage ! Mobilib permet à ces structures de diminuer leurs coûts de gestion, avec une parfaite traçabilité des déplacements, sans aucune fiscalité (pas de TVS, ni de PV de stationnement) avec une facturation détaillée. C’est un choix innovant et responsable, qui permet d’allier économie, efficacité et écologie !

Cette politique permet d’optimiser le taux d’utilisation des véhicules toute la semaine, les particuliers utilisant le véhicule le week-end et le soir tandis que les entreprises ont plutôt recours au véhicule en semaine.

La voiture à l’heure…de l’environnement

La multiplication des voitures en ville soulève plusieurs problèmes. Pour les propriétaires des véhicules il est de plus en plus difficile de trouver une place de parking et les charges fixes (assurance, entretien, stationnement…) sont souvent lourdes au regard du nombre de kilomètres parcourus annuellement. Pour la collectivité, la voiture en milieu urbain dense est souvent synonyme de congestion du trafic, de problèmes de stationnement (voitures ventouses) et de pollution atmosphérique et sonore.

Mobilib, une nouvelle mobilité, plus libre et respectueuse de notre environnement.
Mobilib apporte des solutions à ces problèmes et participe à l’amélioration de notre environnement pour deux raisons :

  1. Une voiture partagée remplace 8 véhicules (effets positifs sur la qualité de l’air, confort sonore), l’autopartage libère de l’espace sur la voirie pour les piétons, les cyclistes et les transports en commun.
  2. En payant à l’usage l’adhérent compare les prix des différents modes de transport et choisit le plus adapté à son trajet. Il réduit de 50 % son kilométrage en voiture par rapport à la moyenne des conducteurs et effectue 35 % de kilomètres en plus en transport en commun et en taxi.

Ainsi, les 400 adhérents du service permettent déjà d’économiser annuellement 480 tonnes de CO2 par an !

Figure 1 : Apports de l'autopartage au développement durable

En pleine croissance, Mobilib dispose à ce jour de 12 stations réparties dans le centre ville de Toulouse. Trois stations doivent encore ouvrir d’ici la fin de l’année mais au-delà de celà, Mobilib envisage déjà un développement étendu à d’autres communes de l’agglomération toulousaine.

MOBILIB
116 grande rue Saint-Michel – 31400 Toulouse
Métro : Palais de Justice (ligne B)
Tél. : 05 31 61 63 09
Mail : info@mobilib.fr
Site internet : www.mobilib.fr

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De la voiture au vélo

Hervé Bellut
06-29-61-66-85
05-34-52-15-38
Consultant
B2CYCLE Solutions en déplacements et cohésion
http://www.b2cycle.fr
Auteur du livre « de la voiture au vélo », éditions Dangles

Directeur de l’Organisation Bus Cyclistes
Association loi de 1901 -  réf W321000837 –  SIRET 511 285 280 00018
http://www.buscyclistes.org

Q : Monsieur Bellut, vous avez écrit un livre « de la voiture au vélo, en route vers le changement », paru aux éditions Dangles. A en croire le titre vous encouragez l’utilisation du vélo à la place de la voiture pour se déplacer.

R : Oui, notamment en ville et pour le trajet quotidien maison-travail lorsqu’il n’existe pas d’empêchement majeur, ce qui est le cas la plupart du temps. Se déplacer à vélo est très efficace en ville, très souvent plus rapide que la voiture et permet de faire quotidiennement de l’exercice de façon modérée, ce qui est excellent, aussi bien pour la santé physique que mentale. Les exemples de certains pays du nord comme les Pays-Bas ou le Danemark, nous démontrent l’extrême efficacité de ce moyen de transport doux. Pourtant leur météo est bien moins favorable que la nôtre et la part des déplacements à vélo dépasse parfois 30%.

Q : Oui, mais ils ont des pistes cyclables.
R : C’est exact et c’est pourquoi il faut continuer les politiques d’aménagement en faveur du vélo, surtout au niveau des points de stationnement. En effet, un cycliste peut éventuellement se passer d’une piste cyclable et rouler sur la route ou la rue en toute sécurité, mais il a besoin d’un point où attacher son vélo. Sur Toulouse, avec la présence d’Airbus, on rencontre des allemands ou des anglais. Ceux qui avaient l’habitude de se déplacer à vélo dans leur pays continuent souvent à le faire ici. Pourtant ils n’ont pas apporté leurs pistes cyclables.

Q : Ce qui signifie que ça se passe dans la tête ?
R : Oui, les freins se situent principalement à niveau. Un passionné des déplacements à vélo trouve pratiquement toujours des solutions pour continuer à utiliser son deux-roues à la place de la voiture, principalement parce qu’il y trouve beaucoup de plaisir.  J’ai décrit dans mon livre treize avantages au vélo et quatre bienfaits à long terme, mais également les réticences à la pratique les plus couramment évoquées et les difficultés qui sont rencontrées par le cycliste.

Q : Vous vous adressez également aux entreprises.
R : Les déplacements domicile-travail ont ceci de particulier qu’ils touchent à la fois la sphère privée et la sphère professionnelle. Les entreprises, comme les collectivités locales, ont énormément à gagner en encourageant l’utilisation du vélo à la place de la voiture. Avant tout pour des questions budgétaires. Les coûts masqués de la voiture sont gigantesques. Une entreprise doit immobiliser 22m² de terrain pour un salarié avec voiture contre 8m² sans cette dernière. En plus du foncier inutilisable, les places de parking coûtent très cher, de 2000 à 3000€ l’unité au sol et dix fois plus en sous-sol ou en étage. Il y a également une question de santé publique et d’efficacité au travail. Un salarié faisant le trajet à vélo arrive de meilleure humeur et est plus productif. Se déplacer à vélo est une excellente façon de lutter contre le stress. De plus, il a été prouvé qu’un salarié cycliste prend en moyenne un jour de congé maladie par an en moins qu’un automobiliste.

Q : Sur quoi se base votre action ?

R : La principale raison à la non-utilisation de vélo étant la méconnaissance, ma première action sera d’informer, d’où l’écriture de ce livre. Ensuite, j’utilise l’enthousiasme des vélotaffeurs, ceux qui se déplacent déjà à vélo, en les incitant à devenir des référents pour leurs collègues. J’ai pour cela développé le concept de Bus Cycliste, basé sur un site internet www.buscyclistes.org et une association créée en 2005. Des cyclistes pratiquants mettent leur itinéraire quotidien en ligne. Ils montrent ainsi quels parcours sont faisables à vélo. Bien souvent, un automobiliste pense que son trajet est infaisable à vélo. En voyant qu’un collègue vient ainsi, parfois de bien plus loin, il y a un effet incitatif indéniable. Ensuite, les guides cyclistes peuvent être contactés par courriel et donner des conseils d’itinéraire ou de pratique, cela peut se faire par téléphone après échange des numéros par courriel.

Q : Et pour les entreprises ?

R : La question est légèrement différente. Il y a une prise de conscience concernant l’impasse vers laquelle se dirige le tout-voiture. L’essor des Plans de Déplacements d’Entreprises (PDE) en est le reflet. Mais la mesure de l’ampleur du domaine n’est pas encore prise. La question des déplacements aujourd’hui ressemble à celle de la Qualité il y a vingt ans. Les entreprises ne savent pas trop par quel bout prendre cette question. Et les résultats, souvent décevants, s’en ressentent. Or obtenir un fort report modal vers les modes doux est possible, mais demande une certaine expertise. C’est surtout lors de la phase de mise en place des actions des PDEs qu’il est important d’être efficace et convaincant. Et c’est souvent à ce moment que les cabinets conseils ont terminé leur prestation. Je peux intervenir à ce niveau en proposant des solutions « clé en mains », avec B2cycle (www.b2cycle.fr). Les employés en charge de ces questions n’ont pas le temps d’aller chercher les fournisseurs d’abris vélo, de douches et les cabinets conseil en communication (c’est fondamental)… J’ai des partenaires que je peux mettre en relation pour effectuer ces travaux. Par exemple, la Maison du vélo de Toulouse peut fournir des vélos en location, organiser des formations à la pratique ou faire intervenir sur site un atelier de réparation vélo.
Et puis, il faut ensuite convaincre. En effet, pour développer l’utilisation, il faut d’abord faire sauter les freins réels, en installant des garages à vélo, des vestiaires et des douches. Mais ça ne suffit pas, il faut ensuite aider à passer de la sphère des idées (80% des salariés sont favorables à abandonner le tout-voiture) à la sphère des actes (moins de 10%  le font). Et ça, c’est tout un programme qui justifie de faire appel à un spécialiste. De plus, ne l’oublions pas : « nul n’est prophète en son pays ». Cette partie est ma spécialité, avec un objectif : donner envie aux salariés de venir à vélo et leur fournir les conseils nécessaires pour mettre le pied à la pédale et transformer l’utopie en réalité. Mes interventions sont basées sur des conférences, des animations ou des formations à la conduite du changement dans ce domaine.
Imaginons notre société avec la plupart des déplacements à vélo. Des centres villes apaisés, des personnes de meilleure humeur. On peut en rêver. Et on peut aussi s’atteler à la tâche pour faire advenir cette situation. C’est ce que j’essaye de faire. Avec, je le reconnais, beaucoup d’enthousiasme.

tél 06.29.61.66.85
http://www.buscyclistes.org
Contact : contact@buscyclistes.org

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Véhicules électriques, roulez branché

Quelques semaines seulement après la clôture du Mondial de L’Automobile dont les véhicules électriques ont été la vedette, nous avons rencontré Frédéric PUCHEU le créateur de la société BEGREEN qui vient de s’implanter à TOULOUSE depuis Avril 2010.

Virginie LOPEZ : Quelle est la raison d’être de BE GREEN et son activité?

Fred PUCHEU : BE GREEN (Soyez vert en français), est plus qu’une simple marque, c’est un postulat, une exhortation pour que les consommateurs que nous sommes deviennent éco-citoyens. « L’électromobilité » contribue à ce défi de préservation de notre planète pour nos enfants.
BE GREEN s’est fixé une mission claire et ambitieuse : proposer des véhicules électriques écologiques issus des dernières technologies pour les collectivités, les entreprises, les particuliers aussi bien à la vente qu’à la location.

Q : L’année 2011 verra-t-elle le décollage des véhicules à énergie alternative ?

R : Cette fois, ce n’est plus de la fiction, les premiers véhicules roulent déjà en FRANCE. Pour convertir les automobilistes, les constructeurs rivalisent d’imagination. C’est le concept même de la mobilité qu’ils entendent réinventer. Décollage au niveau des volumes, non, décollage au niveau des demandes, oui. Pour parler d’un décollage en 2011, les volumes prévisionnels sont encore trop modestes. En revanche BE GREEN s’est donné les moyens de répondre à toute demande client avec une gamme de véhicules qui va de la voiture sans permis jusqu’au Roadster sport, en passant par les véhicules utilitaires pour les collectivités ou la petite citadine pour les particuliers, les flottes d’entreprises. Pour les transports en commun, BE GREEN vient de faire l’acquisition d’une navette homologuée route pouvant transporter 6 personnes. L’impératif écologique a bel et bien fait son entrée dans la gestion des flottes, notamment sous la double pression fiscale et législative. Mais  pas seulement, introduire des critères verts dans les flottes automobiles relève aussi d’une volonté de communiquer positivement sur l’image de l’entreprise, d’un réel engagement social et citoyen, ou encore d’un investissement sur l’avenir. Sans oublier qu’écologie rime bien souvent avec économies, un point loin d’être négligeable lorsqu’il s’agit d’optimiser les coûts.

Q : Rouler électrique, rentable ou pas?

R : Aujourd’hui, je dépense 1 euro pour parcourir 100 kilomètres en voiture électrique, soit environ 8 fois moins qu’en voiture thermique. Les  risques de panne sont 2 fois moins importants et l’entretien est très réduit, plus de vidange, de filtres, d’embrayage, etc. Pour  inciter les automobilistes à passer à l’électrique, le gouvernement a voté le bonus écologique de 5000 euros, sans oublier la carte grise gratuite ou l’absence de Taxe sur les véhicules de sociétés  pour les entreprises !

Mais au delà de l’aspect financier, c’est indéniablement rentable pour la planète.

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Éco-conception : Compétition de golf

Lundi 23 Mai  le groupe Lagardère et les Novotel de Toulouse organisent une compétition amicale de golf.
A cette occasion, sous les conseils  du cabinet Envir-conseil nous avons décidé  de l’éco-concevoir.

Eco-concevoir, ça veut dire quoi ?

Nous savons que les manifestations ponctuelles comme les compétitions de golf ont un fort impact sur notre environnement, car elles sollicitent, sur un temps très court une logistique intense et le déplacement massif de personnes sur un même lieu.

Un des objectifs  de  cette compétition sera non seulement de s’amuser, mais en plus de sensibiliser les joueurs au développement durable.

Pour ce faire, nous travaillerons sur différents postes comme celui des transports, de la restauration, des déchets…

Que va-t-il être mis en place de différent pour cette manifestation ?
Quelques exemples.

Nous allons tout d’abord proposer de regrouper tous les participants sur un même lieu afin de limiter les déplacements individuels et les sensibiliser aux modes de transports doux tels que la voiture électrique.

Pour la restauration, nous comptons  travailler avec le traiteur du golf afin qu’il utilise des produits de saison pour limiter le temps de transport des marchandises,  utiliser des produits locaux pour valoriser et promouvoir les produits de notre région et plus de bio dans l’offre de restauration.
Pour les déchets, nous allons préférer les boissons en bouteille consignées et utiliser un art de la table et des nappages réutilisables !

Et tant d’autre choses…

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COMMUNIQUE DE PRESSE : Développement durable : Novotel sur la voie d’un réseau 100% certifié en 2012

Le 10 février 2011,

La marque adopte la nouvelle identité de son certificateur d’origine EarthCheck*

A l’occasion du changement de nom de son certificateur historique, Novotel la marque hôtelière milieu de gamme du groupe Accor réaffirme son ambition d’obtenir pour son réseau de plus de 400 établissements une certification environnementale et sociétale d’ici fin 2012. A ce jour, l’enseigne compte 78 hôtels certifiés dans 18 pays et 104 établissements actuellement engagés dans le processus.

EarthCheck connu sous le nom de Green Globe jusqu’en 2009, est le premier programme mondial de certification développé spécifiquement pour l’industrie du tourisme. Rigoureux et exigeant, il s’appuie sur une logique de progrès continu et implique un fort engagement des équipes au sein des hôtels. La certification n’est effective qu’après une évaluation préalable des performances de l’hôtel et la mise en place d’un système de management permanent adapté à chaque établissement dans 8 domaines : la mise en oeuvre d’une politique développement durable, la consommation d’eau, d’énergie, la gestion des déchets, la consommation de papier, l’utilisation de pesticides, l’emploi de produits d’entretien et d’hygiène et l’engagement auprès des communautés locales.
Dix mois minimum sont nécessaires à l’hôtel pour obtenir cette certification délivrée par un auditeur externe et indépendant. Un processus de performance à long terme audité et réévalué tous les 2 ans.

« Depuis 2008, une véritable dynamique s’est créée dans les équipes Novotel autour de la certification EarthCheck pour atteindre l’objectif d’un réseau 100% certifié à l’horizon 2012, précise Pierre Lagrange Directeur Marketing Global de Novotel. L‘engagement de Novotel dans le développement durable contribue pleinement à la promesse de bien-être de la marque envers sa clientèle ».

Novotel et le développement durable : des résultats probants

Au-delà des 182 hôtels déjà engagés dans EarthCheck, l’engagement de Novotel dans le développement durable a déjà permis à l’ensemble du réseau d’atteindre les résultats suivants à fin 2010 :

  • 98% des hôtels appliquent et suivent la mise en oeuvre des 65 actions de la charte
  • Environnement de l’hôtelier Accor ;
  • 80% sont équipés de lampes basse consommation pour les espaces éclairés 24h/24 ;
  • 92% sont pourvus de régulateurs de débit sur les robinets et les douches ;
  • 89% recyclent les emballages en papier et carton ;
  • 86% traitent les ampoules et tubes fluo compacts ;
  • 60% servent des produits issus de l’agriculture biologique ;
  • 60% proposent une offre de restauration équilibrée pour les enfants.

*****
Novotel, marque hôtelière milieu de gamme du groupe Accor, propose près de 400 hôtels et resorts dans 60 pays, situés au coeur des villes internationales majeures, dans les quartiers d’affaires et les destinations touristiques. A travers une offre homogène, Novotel contribue au bien-être des voyageurs d’affaires et de loisirs : chambres spacieuses et modulables, restauration équilibrée 24h/24, salles de réunion, personnel attentif, espaces dédiés aux enfants et salles de remise en forme. Les hôtels Novotel sont aussi des acteurs pionniers du développement durable en participant au programme de certification mondial EarthCheck.
Pour plus d’information sur les hôtels Novotel : novotel.com.

EarthCheck, créée en 1987, est le leader mondial de système de gestion environnementale utilisé par plus de 1000 organisations dans plus de 60 pays. EarthCheck répond directement aux principaux problèmes environnementaux de la planète, y compris le changement climatique, la réduction des déchets et la gestion des ressources non-renouvelables. EarthCheck propose un « benchmarking », une certification et des systèmes d’amélioration de la performance qui se traduisent par des économies moyennes de 30% pour l’énergie et les déchets, et de 20% pour la consommation d’eau.
Pour plus d’information sur EarthCheck allez sur EarthCheck.org

Contact Presse Accor
Delphine Dumonceau
E : delphine.dumonceau@accor.com
T : +33 1 45 38 84 95

Contact presse EarthCheck
Helen Feustel
E : helen.feustel@gmail.com
T. +33 1 47 47 62 15
M: +33 6 07 57 70 35

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Les PDIE (Plan de Déplacement Inter-entreprises) sur le territoire du Muretain

Quels sont les objectifs de cette démarche ?

Pour le Club des Entreprises du Muretain qui à initié cette démarche les objectifs de cette démarche sont de mettre en place d’ici 2012, avec le concours de la Communauté d’agglomération du Muretain, TISSEO et la SNCF des solutions de transport permettant de fluidifier un trafic routier particulièrement engorgé aux heures de pointe..

Ces solutions doivent permettre de limiter la pollution, de réduire les bouchons, les coûts de transport, le nombre d’accidents du travail, le stress, la fatigue, d’optimiser les temps de trajet, d’améliorer le stationnement sur site et de fluidifier la circulation automobile, pour ceux qui ne peuvent faire autrement.

Comment avez-vous procédé ?

La difficulté d’un plan de déplacement inter-entreprises, c’est que la décision n’appartient à une seule grande entreprise qui décide de lancer un plan de déplacement, mais demande à fédérer l’ensemble des entreprises présentes sur une même zone. C’est pourquoi le Club des Entreprises du Muretain à créé en 2010 une commission dédiée afin de jeter les bases d’une réflexion sur un plan de déplacement inter-entreprises sur son territoire.

Quel est le périmètre de cette étude ?

Messieurs Stéphane Bauchy et Emmanuel Sebbah, tous deux adhérents du club des entreprises ont été nommés  chefs de projet de cette étude qui s’étend sur 3 zones géographiques d’activités :

  • Muret Nord,
  • ZI du Bois Vert
  • zone commerciale de Portet-sur-Garonne.

Où en est cette étude aujourd’hui ?

Une enquête auprès des salariés de 700 entreprises portant sur leurs attentes en matière de déplacements du domicile vers le lieu travail a été lancée, nous devrions en avoir prochainement le retour. Il faudra ensuite dépouiller ces questionnaires avant de pouvoir avoir une analyse fine des besoins et des solutions à mettre en place. Une convention entre le Club des entreprises et TISSEO doit d’ailleurs être signée afin de formaliser cette démarche.

En conclusion ?

Cette démarche est ambitieuse et sera certainement coûteuse, elle est jusqu’à ce jour financée par les fonds Club des Entreprises. Mais loin de répondre à un simple effet de mode à l’heure des économies d’énergie et du Grenelle de l’environnement, elle revêt désormais un caractère d’urgence.

Hervé PACQUETET Président du Club des Entreprises du Muretain

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Association Oncopôle de Toulouse

Le site Cancéropôle est la résultante d’un choix de renaissance de l’ancien site AZF et d’une opération de renouvellement urbain et de diversification économique volontariste.

L’ambition de replacer l’homme au centre des préoccupations de développement et d’ouverture du site sur la ville s’est traduite par l’inscription des finalités du développement durable dans le parti pris d’aménagement du Grand Toulouse.

L’enjeu du Développement Durable repose sur  l’implication de chacun.

Les partenaires de l’Association Oncopôle de Toulouse ont souhaité s’impliquer depuis l’origine du projet dans une démarche dynamique d’adoption de mesures concrètes  en faveur d’une démarche Eco-citoyenne.

Ainsi divers aménagements du site font une place importante au développement durable, comme par exemple :

  • La renaturation du site et sa gestion écologique, sa valorisation dans le cadre de réflexions engagées via le Grand Projet Garonne et le projet de réserve naturelle régionale.
  • La mise en place de la collecte sélective en bord de voie
  • La desserte en transports en commun avec 3 lignes de bus connectés au métro.
  • L’aménagement d’un parking commun et des voies dédiées aux déplacements doux et ce en continuité avec le centre ville.
  • La mise en place d’une démarche collaborative, Grand Toulouse et association Oncopôle, via le dispositif « Cancéropôle emploi », pour développer une offre d’insertion par l’activité.

De plus la création de cette nouvelle zone d’activité dévolue à la recherche et à la prise en charge globale de l’Homme a été une opportunité pour engager un travail collégial autour d’engagement commun pour un développement durable du campus.

Les Partenaires partagent une communauté de valeurs : prendre soin, améliorer le quotidien et la qualité de vie, prévenir et guérir, penser à l’avenir, s’occuper de tous sans discrimination… sont quelques-uns des piliers du système de soins et de recherche français et des objectifs d’une politique socialement responsable.

Chacun est concerné par le Grenelle Environnement et par les enjeux du développement durable à plus d’un titre :

  • En tant qu’acteurs de santé publique, dans les domaines de la prévention, de l’éducation à la santé, du dépistage.
  • En tant que chercheurs dans le domaine des sciences et de l’amélioration de la connaissance de l’Homme, mais également en tant qu’acteurs de la gestion des risques sanitaires liés à l’environnement.
  • En tant que structures consommatrices de ressources et acheteurs de biens et services, en tant que producteurs de déchets et émetteurs de gaz à effet de serre, leur empreinte environnementale et leur capacité à influencer le marché sont importantes.
  • En tant qu’employeurs et acteur sociaux de nombreux territoires.

La création d’une nouvelle zone d’activité dévolue à la recherche, aux sciences et à la prise en charge globale de l’Homme est un formidable potentiel pour renouveler et changer les modes de conduite et les pratiques.

Pour poursuivre cette démarche, et lui donner une dimension opérationnelle et encourager les efforts poursuivis par chacun des partenaires, l’Association Oncopôle de Toulouse a  souhaité formaliser l’engagement de tous les acteurs qui composent le « cancéropôle » par la signature d’une convention cadre.

La convention établit clairement le développement durable comme un élément stratégique de la réconciliation de l’Homme et son environnement. Elle vise à encourager les partenaires à s’engager ou poursuivre des actions conformes aux engagements du Grenelle Environnement, et des programmes locaux et aux nouvelles attentes de la société. Et surtout, la convention fixe la nécessité d’engager les actions en lien avec des critères de progrès et dans un objectif d’amélioration continue.

Les partenaires s’engagent à intégrer le développement durable comme une composante de leur management et à réduire leur empreinte écologique.

La signature d’une convention cadre de développement durable en constitue l’acte fondateur.

Elle établit le développement durable comme un élément stratégique de la réconciliation de l’Homme et son environnement.

Elle vise à encourager les partenaires à s’engager ou poursuivre des actions conformes aux engagements du Grenelle de l’environnement et aux nouvelles attentes de la société.

Par sa signature les partenaires s’engagent donc à intégrer le développement durable comme une composante de leur management et à réduire leur empreinte écologique.

Cette convention constituera enfin la feuille de route des partenaires pour la mise en oeuvre individuelle ou collective et l’amélioration continue de leurs engagements en matière de développement durable.

Benjamin GANDOUET
Directeur de l’Association Oncopôle de Toulouse
Téléphone : 05.34.50.99.30 / 06.08.57.73.32
20, 24 Rue du Pont Saint-Pierre 31052 Toulouse Cedex
Email : benjamin.gandouet@oncopole-toulouse.com
www.oncopole-toulouse.com

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Lexus

En tant que constructeur automobile, quelle est votre politique environnementale ?

Sur le plan technologique, la conception de composants légers, la mise au point d’un système d’injection perfectionné, la technologie ‘diesel propre’, les solutions de recyclage et le système hybride Lexus… toutes ces innovations et ces initiatives contribuent à réduire l’impact écologique.
La technologie hybride est un moteur « intelligent » : le système hybride Lexus combine essence et électricité, pour créer une source d’énergie perfectionnée permettant de réduire fortement les émissions polluantes et la consommation de carburant, tout en offrant des performances très significatives. Lexus est la première et la seule marque de véhicules de luxe à proposer une gamme de véhicules hybrides. Elle ouvre ainsi la voie à des véhicules à efficacité énergétique supérieure.

Ce constructeur prévoit que pendant plusieurs années encore, l’essence et le diesel vont continuer à être les sources d’énergie dominantes pour les voitures.

Prenez vous en compte l’ensemble du cycle de vie d’un véhicule afin de mesurer son impact environnemental global, tant au niveau des matériaux, des émissions polluantes ou de son retraitement en fin de vie ?

Oui, c’est pourquoi on parle de l’utilisation de matériaux à taux de récupération élevé. Un exemple : les pare-chocs recyclés sont employés pour la garniture des compartiments bagages, de même des matériaux d’insonorisation recyclés et filamentés sont utilisés pour le silencieux derrière le tableau de bord.

Le contrôle du taux de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère étant essentiel, les copeaux de bois utilisés autrefois pour le garnissage des panneaux de portière ont été remplacés par du kenaf, une plante de la famille des hibiscus, qui pousse deux fois par an ! Cette plante qui absorbe de 2 à 5 fois plus de CO2 que les autres végétaux. Elle est mélangée à des résidus d’anciens boucliers récupérés dans les ateliers pour composer les garnitures des portières, qui sont plus légères, mieux isolées et plus favorables à l’environnement car ce matériau ne contribue pas à la déforestation.

Comment appliquez vous la directive européenne sur les véhicules en fin de vie (véhicules hors d’usage) qui restreint l’utilisation de substances nuisibles ?

L’objectif de l’UE est d’atteindre 85% de taux de récupération / recylage du poids des véhicules et 10% de récupération de l’énergie à l’horizon 2015. Compte tenu de cet objectif, Lexus a par exemple développé l’utilisation de certaines mousses contenues dans les résidus des véhicules pour concevoir des isolants recyclés. Les résidus de verre peuvent également être recyclés pour être utilisés dans les aménagements paysagers.

Lexus Toulouse : 2 rue Maurice Caunes 31200 Toulouse – Tél : 05 61 61 84 29
www.lexus.fr
www.eden-auto.com

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Lagardère

Comment Lagardère Active – gros consommateur de papier – est-il concerné par le Développement Durable ? Comment exerce-t-il sa responsabilité en tant que groupe de medias ?

Lagardère Active, branche media du Groupe Lagardère, intervient dans les domaines de la presse, la radio, la télévision et le numérique. Nos marques ? Elles vous sont familières : ELLE, Paris Match, Télé7Jours, le Journal du Dimanche, mais aussi Europe 1, Gulli et Doctissimo…

Fin 2008, nous avons réalisé un bilan-carbone qui a mis en évidence que 60% des émissions CO2  de Lagardère Active viennent de la presse (70% de notre chiffre d’affaires), où nous pouvons agir en travaillant avec nos fournisseurs et sous-traitants. En revanche, nos marges de manœuvre sont faibles sur les métiers de radio, télévision et numérique, dont les émissions viennent principalement des récepteurs et infrastructures technologiques.
Pour animer cette démarche, une organisation transverse a été mise en place, avec la création de la Direction du Développement Durable. Cette dernière s’appuie sur un Comité pour définir le plan d’actions, qui, validé par le Comité Exécutif, est mis en œuvre par un réseau de correspondants.

Editeur de nombreux titres de presse, Lagardère Active est un gros consommateur de papier, sensibilisé depuis longtemps à ses impacts environnementaux : cette responsabilité commence par la gestion de la filière papier (achats, consommation, fin de vie). Ainsi, le Groupe a lancé une campagne de certification des magazines, pour assurer que le papier sur lequel sont imprimés nos titres est bien fabriqué à partir de fibres issues de forêts gérées de manière responsable.  Les autres impacts environnementaux de la fabrication et de la distribution des magazines font l’objet d’une vigilance qui s’exerce tout au long de la chaîne, en collaboration étroite avec nos fournisseurs et sous-traitants papetiers, imprimeurs, brocheurs, routeurs, distributeurs…

Réduire le taux de gâche, diminuer les invendus, limiter les transports en rapprochant les sites de production sont des préoccupations permanentes, où l’économique et l’environnemental se rejoignent.

C’est aussi au quotidien l’amélioration des systèmes, qui font évoluer les comportements dans l’entreprise et permettent aux collaborateurs d’être parties prenantes de ces démarches de progrès : politique d’impression (-20% sur le papier en un an), de déplacements, tri sélectif, numérisation des flux physiques (chemin de fer électronique des journaux, échanges des supports audiovisuels numérisés pour les régies publicitaires),…

Bien entendu, le Développement Durable ne se limite pas à l’environnement. La Direction des Achats fait évaluer les fournisseurs par la société Ecovadis, sur l’ensemble des axes sociaux, sociétaux et environnementaux. Elle a introduit les critères de la RSE dans nos appels d’offres et les fait inscrire dans certains contrats. Le recours aux ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) est encouragé, lorsque l’activité s’y prête.

De proche en proche, c’est toute l’entreprise qui se trouve entraînée dans cette démarche, chacun découvrant des sujets qui le concernent au quotidien. Cette prise de conscience passe aussi par une mobilisation du management, au travers de séminaires, de conférences, permettant de sensibiliser et de faire prendre conscience de l’importance des enjeux. Favoriser l’égalité des chances et la place des femmes dans l’entreprise, encourager l’intégration de personnes en situation de handicap, sont des axes que privilégie Lagardère Active.

Le groupe propose également aux collaborateurs qui le souhaitent de participer à des projets de solidarité, notamment au sein de la Fondation ELLE, qui agit en faveur de l’éducation des femmes.

Entreprise au cœur de la société, Lagardère Active est particulièrement attentive au dialogue avec ses parties prenantes : les collaborateurs, les syndicats professionnels, les annonceurs et clients, les organismes publics, les ONG,…

Au-delà des incertitudes et des difficultés que traversent nos métiers, le Développement Durable constitue un axe fort de cohésion, de partage d’identité et de valeurs pour les collaborateurs et le management de Lagardère Active, qui sont ainsi engagés dans un mouvement de progrès continu.

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